Bibliothèque d'Allex
Un lieu chaleureux et convivial, ouvert à tous !
Ce que nous proposons :
- Rencontres littéraires
- Animations pour enfants
- Heure du conte (vacances)
- Soirées pyjama & soirées lecture
- Expositions
- Nombreuses nouveautés (romans, BD, documentaires, policiers, biographies, journaux…)
Nouveauté : un coin cosy pour lire en toute tranquillité autour d’un café ou d’un thé.
Horaires d’ouverture
Mercredi : 8h30–12h / 14h–16h30 Jeudi : 16h30 -18h Samedi : 10h–12h (Vacances scolaires : uniquement le matin / Fermeture en août)
Adhésion
8 € / an (gratuit jusqu’à 18 ans)
Animations permanentes
Heure du conte : 1er mercredi des petites vacances (10h30–11h) Lecture pour les tout-petits : dernier mercredi du mois (9h30–10h) Club lecture : dernier lundi du mois (20h)
Les évènements de la bibliothèque
Les actualités de la bibliothèque
Nouveautés
UN CHOIX IMPOSSIBLE
6 mars 1953, siège de l’Union des compositeurs soviétiques à Moscou : décédé la veille dans l’indifférence générale, quelques minutes avant Joseph Staline, Sergueï Prokofiev est conspué par ses pairs. Traître à la Nation, ennemi du peuple soviétique et serviteur de la musique occidentale : méprisé jusque dans sa tombe, Prokofiev n’est plus, aux yeux du régime, le grand compositeur célébré dans le monde entier qui avait fait sa fierté.
Dans ce roman qui pourrait être l’argument d’une symphonie pathétique, Igor, secrétaire personnel du compositeur, nous raconte sa vie. Son enfance choyée et sa passion pour la musique du temps des tsars, ses séjours en Europe autorisés par le nouveau régime, sa rencontre avec Diaghilev puis avec sa première épouse Lina. Les quinze années passées en Amérique et en Europe, malgré ses succès, le laissent désabusé ; taraudé par le conflit entre la musique soviétique supposée ouvriériste et la musique occidentale supposée bourgeoise, déçu par un Occident qui se croit libre mais ne l’est pas autant qu’il le croit, Prokofiev retourne à Moscou en 1936. Et le voici l’objet de la cruauté la plus raffinée de Staline. Gratifié d’un appartement luxueux, il doit composer une Ode à Staline. Epousant une nouvelle femme, il voit Lina envoyée dans un camp de travail forcé. Ces balancements de fortune l’épuisent d’autant plus qu’il doit subir la « campagne de redressement idéologique » de Jdanov. Tout en étant presque le musicien officiel du régime, il est aussi l’un de ceux qui est le plus méticuleusement harcelé. Peut-on dire, avec Igor : « l’artiste n’est jamais libre, il ne le sera jamais » ?
JE VOULAIS VIVRE
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L’enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d’argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l’oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l’ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady.
Voici venu le temps d’écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d’une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires.
Magnifique portrait d’une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d’hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat – jusqu’à la transgression ultime – pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
« JE » SOMMES PLUSIEURS
Plutôt que de présenter l’être humain comme déchiré entre des pulsions contradictoires, ne serait-il pas plus simple d’admettre que chacun·e d’entre nous abrite différentes personnes, qui parfois ne se connaissent même pas ?
Une telle évolution théorique, qui devrait logiquement nous inciter à prendre plusieurs noms, contribuerait à apaiser la vie en société, puisqu’il n’y aurait plus de sens à reprocher aux politiciens de changer d’avis, à accuser son conjoint d’adultère ou à condamner les malfaiteurs pour des actes qu’ils ont commis à leur insu.
FAUVES
Mélissa Da Costa relève hautement le défi de cet audacieux roman. Le Parisien WE
C'est tout un univers de brutes et d'audacieux, de femmes endurantes et bouleversantes, l'envers du chapiteau que conte brillamment Mélissa Da Costa. Adrénaline garantie. Elle
Fauves séduit par la complexité de ses personnages, rendant le roman addictif et difficile à lâcher. Huffington Post
« Je veux jouer avec le feu, trembler, sentir la morsure de la mort. Défier les instincts les plus brutaux, les plus sauvages, et les dépasser. »
Comment s'échapper de sa cage ? C'est l'obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu'il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons...
Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous propulse au coeur de l'arène, où l'ivresse du danger fait oublier la mort. Une fresque magistrale, portée par une écriture tendue et charnelle.
LES BELLES PROMESSES
Tout commence par un incendie, un bébé… et un sanglier.
Paris est transformé par des travaux titanesques, le cœur d’un homme est écartelé, le monde rural menacé, des femmes sortent de l’oubli, et les membres de la famille Pelletier, toujours plus proches de nous, marchent inexorablement vers leur destin. Au terme d’un effroyable dilemme moral, ce sera l’effondrement ou l’apothéose.
Par bonheur, le chat Joseph veille encore
LE BOYFRIEND
Célibataire, Sydney n’a jamais eu vraiment de chance en amour. Jusqu’au jour où elle rencontre Tom. Il est charmant, séduisant, et médecin dans un hôpital. C’est l’homme idéal et Sydney est conquise.
Et puis, un jour, le meurtre barbare d’une femme sème la terreur dans la ville. Ce n’est que le dernier crime d’une série déjà longue. Le profil du suspect ? Un homme mystérieux qui entretiendrait une relation avec ses victimes avant de les assassiner.
Avec Tom à ses côtés, Sydney devrait se sentir en sécurité. Mais elle ne peut s’empêcher de trouver que quelque chose ne va pas, elle a le sentiment que cet homme parfait lui cache quelque chose... et puis, depuis quelque temps, elle se sent suivie et épiée. Sydney doit absolument découvrir au plus vite la vérité. Sinon...
FOLCOCHE
Tout le monde a lu Vipère au Poing, premier roman d’Hervé Bazin. Chacun se souvient du récit poignant de son enfance martyre sous la férule de sa mère, la méchante Folcoche (« folle » et « cochonne »). Depuis 1948, le livre est conseillé par les enseignants, lu par des générations de collégiens : il s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires, a été adapté deux fois au cinéma et vendu dans le monde entier. Roman d’apprentissage, cri de douleur d’un adolescent mal aimé, il a trouvé sa place dans notre patrimoine...