Bibliothèque d'Allex
Un lieu chaleureux et convivial, ouvert à tous !
Ce que nous proposons :
- Rencontres littéraires
- Animations pour enfants
- Heure du conte (vacances)
- Soirées pyjama & soirées lecture
- Expositions
- Nombreuses nouveautés (romans, BD, documentaires, policiers, biographies, journaux…)
Nouveauté : un coin cosy pour lire en toute tranquillité autour d’un café ou d’un thé.
Horaires d’ouverture
Mercredi : 8h30–12h / 14h–16h30 Jeudi : 16h30 -18h Samedi : 10h–12h (Vacances scolaires : uniquement le matin / Fermeture en août)
Adhésion
8 € / an (gratuit jusqu’à 18 ans)
Animations permanentes
Heure du conte : 1er mercredi des petites vacances (10h30–11h) Lecture pour les tout-petits : dernier mercredi du mois (9h30–10h) Club lecture : dernier lundi du mois (20h)
Les évènements de la bibliothèque
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Nouveautés
L’AFFAIRE PETIT PRINCE
Pierre Bayard, déteXtive de haut vol, s'ennuie ferme depuis qu'il n'a plus le droit d'exercer ses talents d'enquêteur. Quand un matin, un mystérieux appel à l'aide à propos d'un secret dissimulé dans le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry vient bousculer sa routine. Mais lorsque son contact disparaît, semant de drôles d'indices sur son passage, Pierre Bayard ne peut résister - malgré l'interdiction formelle pour lui de pratiquer. Flanqués de son ingénieux voisin de 12 ans, Minuit-Pile, et de la meilleure amie de celui-ci, la fringante Bas-de-Casse, Pierre Bayard et sa fidèle associée Édith se lancent dans l'enquête, tout en essayant d'échapper à la surveillance de la redoutable Élise Mieux, présidente de l'institution ayant interdit à Bayard d'exercer. Quel mystère peut bien receler Le Petit Prince pour déclencher une disparition, voire même, peut-être, un enlèvement ?
ENQUETE SUR PETER PAN
Un nouveau mystère est venu taper à la porte de Pierre Bayard et Édith ! Une lettre surgie du passé les lance sur la piste du meurtrier d'un jeune soldat de la Première Guerre mondiale. Mais les seuls indices laissés par le jeune homme s'appuient sur un livre mystérieux dont notre détextive et sa stupéfiante associée eux-mêmes n'ont jamais entendu parler. Qu'à cela ne tienne ! Voilà Bayard, Édith, Bas-de-Casse et Minuit-Pile partis en quête de réponses : qui a tué Fromentin du Blutoir ? Et quel est le fameux roman inconnu qui pourrait permettre de démasquer le coupable ? Direction Londres et une bien inquiétante maison pour tenter d'élucider cette nouvelle énigme...
L’AFFAIRE PETIT PRINCE
Pierre Bayard, déteXtive de haut vol, s'ennuie ferme depuis qu'il n'a plus le droit d'exercer ses talents d'enquêteur. Quand un matin, un mystérieux appel à l'aide à propos d'un secret dissimulé dans le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry vient bousculer sa routine. Mais lorsque son contact disparaît, semant de drôles d'indices sur son passage, Pierre Bayard ne peut résister - malgré l'interdiction formelle pour lui de pratiquer. Flanqués de son ingénieux voisin de 12 ans, Minuit-Pile, et de la meilleure amie de celui-ci, la fringante Bas-de-Casse, Pierre Bayard et sa fidèle associée Édith se lancent dans l'enquête, tout en essayant d'échapper à la surveillance de la redoutable Élise Mieux, présidente de l'institution ayant interdit à Bayard d'exercer. Quel mystère peut bien receler Le Petit Prince pour déclencher une disparition, voire même, peut-être, un enlèvement ?
UN CHOIX IMPOSSIBLE
6 mars 1953, siège de l’Union des compositeurs soviétiques à Moscou : décédé la veille dans l’indifférence générale, quelques minutes avant Joseph Staline, Sergueï Prokofiev est conspué par ses pairs. Traître à la Nation, ennemi du peuple soviétique et serviteur de la musique occidentale : méprisé jusque dans sa tombe, Prokofiev n’est plus, aux yeux du régime, le grand compositeur célébré dans le monde entier qui avait fait sa fierté.
Dans ce roman qui pourrait être l’argument d’une symphonie pathétique, Igor, secrétaire personnel du compositeur, nous raconte sa vie. Son enfance choyée et sa passion pour la musique du temps des tsars, ses séjours en Europe autorisés par le nouveau régime, sa rencontre avec Diaghilev puis avec sa première épouse Lina. Les quinze années passées en Amérique et en Europe, malgré ses succès, le laissent désabusé ; taraudé par le conflit entre la musique soviétique supposée ouvriériste et la musique occidentale supposée bourgeoise, déçu par un Occident qui se croit libre mais ne l’est pas autant qu’il le croit, Prokofiev retourne à Moscou en 1936. Et le voici l’objet de la cruauté la plus raffinée de Staline. Gratifié d’un appartement luxueux, il doit composer une Ode à Staline. Epousant une nouvelle femme, il voit Lina envoyée dans un camp de travail forcé. Ces balancements de fortune l’épuisent d’autant plus qu’il doit subir la « campagne de redressement idéologique » de Jdanov. Tout en étant presque le musicien officiel du régime, il est aussi l’un de ceux qui est le plus méticuleusement harcelé. Peut-on dire, avec Igor : « l’artiste n’est jamais libre, il ne le sera jamais » ?
JE VOULAIS VIVRE
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L’enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d’argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l’oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l’ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady.
Voici venu le temps d’écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d’une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires.
Magnifique portrait d’une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d’hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat – jusqu’à la transgression ultime – pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
« JE » SOMMES PLUSIEURS
Plutôt que de présenter l’être humain comme déchiré entre des pulsions contradictoires, ne serait-il pas plus simple d’admettre que chacun·e d’entre nous abrite différentes personnes, qui parfois ne se connaissent même pas ?
Une telle évolution théorique, qui devrait logiquement nous inciter à prendre plusieurs noms, contribuerait à apaiser la vie en société, puisqu’il n’y aurait plus de sens à reprocher aux politiciens de changer d’avis, à accuser son conjoint d’adultère ou à condamner les malfaiteurs pour des actes qu’ils ont commis à leur insu.
