Bibliothèque d'Allex
Un lieu chaleureux et convivial, ouvert à tous !
Ce que nous proposons :
- Rencontres littéraires
- Animations pour enfants
- Heure du conte (vacances)
- Soirées pyjama & soirées lecture
- Expositions
- Nombreuses nouveautés (romans, BD, documentaires, policiers, biographies, journaux…)
Nouveauté : un coin cosy pour lire en toute tranquillité autour d’un café ou d’un thé.
Horaires d’ouverture
Mercredi : 8h30–12h / 14h–16h30 Jeudi : 16h30 -18h Samedi : 10h–12h (Vacances scolaires : uniquement le matin / Fermeture en août)
Adhésion
8 € / an (gratuit jusqu’à 18 ans)
Animations permanentes
Heure du conte : 1er mercredi des petites vacances (10h30–11h) Lecture pour les tout-petits : dernier mercredi du mois (9h30–10h) Club lecture : dernier lundi du mois (20h)
Les évènements de la bibliothèque
Ça s'est passé à la bibliothèque
Les actualités de la bibliothèque
Nouveautés
Wesh, la fée !
La rencontre entre un garçon en difficultés et une toute petite fée survoltée, qui vont s'aider mutuellement à dépasser leurs peurs !
Un roman très actuel, drôle et sensible
Une comédie qui met en scène le quotidien de Charlie dans sa cité et aborde des thématiques sociales proches des préadolescents (dyslexie, hyperactivité, harcèlement scolaire, peur de l'échec...). On passe du rire aux larmes !
L'écriture tout en justesse de Rachel Corenblit, enseignante au collège et autrice
Une vision très réaliste des troubles de l'apprentissage, avec une touche de magie charmante ! Le texte est accompagné des illustrations pétillantes de Joëlle Dreidemy.
Envers et contre ma sœur
« Ma meilleure ennemie ? Ma petite soeur, Bérangère : deux ans de moins, un Q.I. de génie en plus. Elle me pourrit la vie et accapare toute l’attention des parents. Elle a même gagné le premier prix du concours de talents que je voulais absolument remporter ! Je suis sûre qu’elle l’a fait exprès, et maintenant, la guerre est déclarée. Sauf que ce matin, catastrophe : je me retrouve dans le corps de Bérangère, et vice versa ! Comment va-t-on se sortir de cette galère ? »
Les filles du 9 Juin
9 juin 1944. L’ambiance est à la fête dans les rues de Tulle tout juste libérées, lorsque soudain un grondement résonne – celui des blindés de la division SS « Das Reich », qui avant d’atteindre Oradour-sur-Glane reprend brièvement le contrôle de la ville et décide de mettre en œuvre des représailles. 99 hommes, sélectionnés au hasard, sont pendus aux balcons des maisons, sous le regard horrifié de la population. Parmi eux, le mari d’Hortense Chambel. Alors que la jeune femme enceinte assiste impuissante au spectacle funeste, les premières contractions se font sentir. Louise, qui voit le jour à l’instant même où son père meurt en martyr, sera traversée toute sa vie par une colère inextinguible contre l’impunité des bourreaux nazis, que l’Allemagne refuse d’extrader. Il faudra encore attendre une génération pour qu’une promesse d’apaisement émerge, incarnée par Zoé, la petite-fille d’Hortense, qui se lance à corps perdu dans le combat contre la résurgence des haines, près d’un demi-siècle après la fin de la guerre.
À travers cette vaste fresque familiale, c’est le destin de tout un pays que ce roman évoque en microcosme – ses blessures, ses secrets, ses fantômes. Trois femmes, trois époques, reliées par un même traumatisme auquel chacun répond comme il peut, tantôt par le silence, tantôt par la révolte.
L’inconnue du quai de Javel rentree littéraire flammarion
Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de Javel, à Paris, sans sac ni chaussures, manifestement rhabillée à la hâte puis déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain : c'est Louise Cansot, le modèle le plus demandé par les peintres de Montparnasse. Rapidement, quatre suspects se détachent, évidents, presque des archétypes. On dirait le début d'un roman de Simenon, mais l'inspecteur-chef Ferrière n'a pas le talent de Maigret, et doit se résoudre à classer l'affaire au bout de six mois, sans avoir arrêté personne. Soixante-quinze ans plus tard, Philippe Jaenada reprend l'enquête à partir du dossier retrouvé puis, comme à son habitude, sollicite ses contacts aux archives, exhume tous les documents, arpente tous les lieux - remonte le temps. Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s'inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif. Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire.
Le palais
Arun Kumar est doté d'un palais absolu - une mémoire des arômes si infaillible qu'elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l'instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d'aventures sur le vin, portrait d'un génie hors la loi dont les crimes se dégustent.
Une histoire d’amours – Sélection Prix Renaudot 2026
Sélection - 1ère liste Prix Renaudot 2026 Coup de coeur de la rentrée littéraire - Le Parisien L'une des plus belles réussites du Prix Fémina 2020 - La Marseillaise Et si l'amour était la plus tenace façon d'habiter le monde ?Franck et Léa, citadins en quête de renouveau, viennent de s'installer dans un hameau aux confins du Morvan. Ils font la connaissance de Joss et de sa compagne Kelly, jeune femme lumineuse dont la présence fascine Franck autant qu'elle le bouleverse. Tandis que Léa multiplie les allers retours à Paris, Fra...
Je
"- Que savez-vous de la beauté, Antoinette ? Il se tourna vers moi, suspendu à ma réponse. - Pas grand-chose. Mais je sais la reconnaître quand elle est là. - Eh bien moi, chaque fois que je la vois, elle me blesse. Quand je vois votre visage, par exemple, quelque chose en moi se trouve comme ébranlé." Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s'éprend d'Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s'est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.
