Bibliothèque d'Allex
Un lieu chaleureux et convivial, ouvert à tous !
Ce que nous proposons :
- Rencontres littéraires
- Animations pour enfants
- Heure du conte (vacances)
- Soirées pyjama & soirées lecture
- Expositions
- Nombreuses nouveautés (romans, BD, documentaires, policiers, biographies, journaux…)
Nouveauté : un coin cosy pour lire en toute tranquillité autour d’un café ou d’un thé.
Horaires d’ouverture
Mercredi : 8h30–12h / 14h–16h30 Jeudi : 16h30 -18h Samedi : 10h–12h (Vacances scolaires : uniquement le matin / Fermeture en août)
Adhésion
8 € / an (gratuit jusqu’à 18 ans)
Animations permanentes
Heure du conte : 1er mercredi des petites vacances (10h30–11h) Lecture pour les tout-petits : dernier mercredi du mois (9h30–10h) Club lecture : dernier lundi du mois (20h)
Les évènements de la bibliothèque
Ça s'est passé à la bibliothèque
Les actualités de la bibliothèque
Nouveautés
Kafka, les mécanismes du pouvoir
POURQUOI SOMMES-NOUS FASCINÉS PAR LE POUVOIR
ET INCAPABLES DE NOUS RÉVOLTER
QUAND IL NOUS OPPRIME ?
Tiphaine Rivière s'empare avec humour et intelligence de La Métamorphose de Kafka. À travers la vie des membres d'une famille, à la maison, au lycée et au travail, elle met en scène les mécanismes de domination que Kafka n'a cessé d'explorer : un fils face à son père autoritaire, une mère face à son entreprise, et tous les personnages, en tant que citoyens, face à l'État.
Famille, travail, politique : une BD qui nous invite à réfléchir à nos propres mécanismes d'oppression et à nous demander pourquoi il est si difficile de désobéir.
Les Enfants de la Résistance – Tome 10 – La guerre n’est pas finie
Le Débarquement de Normandie tant attendu crée un immense espoir au sein de la population qui prépare déjà en cachette les festivités de la libération. Fidèle à son sens de l'engagement, le Lynx participe activement à l'insurrection nationale visant partout en France à enrayer la machine de guerre nazie. Hélas, l'avancée des Alliés est lente et la répression s’intensifie, Mme Marnier en faisant les frais. François, Lisa et Eusèbe adaptent leur lutte en permanence tant le climat est instable. Les dernières semaines seront sans doute les plus dangereuses. Et même si cette fois la fin de Pétain approche, la guerre n'est pas finie.
Les soeurs Grémillet – Tome 9 – Le jeu des masques
D'étranges origamis géants apparaissent en ville. Les sœurs Grémillet enquêtent donc aussitôt ! Du moins quand la vie de classe et leurs activités leur en laissent le temps... Il y a d'abord Cassiopée, qui rêve d'être une star et rechigne à porter un masque pour la pièce de théâtre du collège. Lucille, qui voit tomber le masque de son gentil ami Michel. Et enfin Sarah, qui est chamboulée par de mystérieux messages sur son smartphone. Et si tout n'était qu'une question de masques ? Ceux que l'on porte et qui nous empêchent d'être nous-mêmes...
Barbucci et Di Gregorio osent une réflexion très contemporaine sur le paraître, tel que pratiqué par exemple sur les réseaux sociaux, à travers une intrigue onirique pleine de poésie.
Tête de Pioche – Expédition Banquise
Heureusement que Milady est là pour élargir l'horizon de sa petite soeur Tête de Pioche ! Alors, certes, la forêt est très belle, Mamie est la reine des gâteaux, les marmottes sont bien contentes de déguster leur petit déjeuner de bienvenue après l'hibernation, et le renard bien soulagé d'être libéré de son piège... mais qui a permis à Tête de Pioche de découvrir le bayou et le Yucatán ? C'est Milady, bien sûr ! Et son arrivée chez Mamie fait une fois encore sensation : aujourd'hui pilote d'avion, elle est en tête du vol en V des oies sauvages. Après s'être essayée aux claquettes et à l'archéologie, elle se lance dans la réalisation d'un documentaire sur la banquise, dans le Grand Nord. Et il faudra bien que quelqu'un communique avec les animaux du coin pour aider Milady à différencier les pingouins des manchots... Voilà donc les deux soeurs prêtes à décoller : de là-haut, vue imprenable sur les bisons et les chutes du Niagara avant de rejoindre la station de chiens de traîneau. Tandis que Milady admire, fascinée, un bateau pris dans la glace, Tête de Pioche croise orques, ours polaires, baleines et renard blanc... Mais il ne faut pas rêver : même dans le Grand Nord, il y a toujours des humains malintentionnés, et nos deux héroïnes vont avoir fort à faire avec les baleiniers...
Chaque album nous enchante et nous emmène vers de nouvelles contrées à la suite de la malicieuse Tête de Pioche. Pour ce cinquième tome, Brrémaud offre au dessinateur Giovanni Rigano les étendues glacées du Grand Nord. Et le talent de celui-ci pour croquer les animaux – également vu depuis dans Weekly, le spin-off de Blacksad – fait encore des merveilles !
Vamos
La romanesque histoire d’une cafetière
L’histoire de la cafetière Bialetti commence dans un village du Nord de l’Italie, un jour de 1936. Au petit matin, une jeune femme remplit d’eau, puis de linge sale, une lessiveuse placée dans le jardin de sa maison. Dans l’ombre, son mari la regarde et attend le moment où elle va faire partir le feu avec une allumette glissée sous le conteneur pour que l’eau, en bouillant, monte jusqu’au linge. Ce principe pourrait-il être appliqué à une autre machine ? À une machine à café, par exemple ? C’est à ça que pense Alfonso Bialetti, mécanicien fondeur, en regardant Ada œuvrer. Il sort de sa poche un bloc de papier et un crayon et dessine la première cafetière à induction. Dans son atelier, à proximité du lac d'Orta, il applique tout ce qu’il a appris durant les quelques mois passés dans une fonderie à Paris. Lorsque le prototype de la plus célèbre cafetière au monde est monté Alfonso ne pense absolument pas pouvoir tirer profit de cette invention élaborée pour son plaisir. C’est son fils Renato, avec son assurance et sa gouaille qui la baptise Moka et la porte dans les années 50 à un succès international en utilisant l’arme de la réclame. Il en vend plusieurs millions d'exemplaires. La petite cafetière rentre au MoMA à New-York. Une romanesque histoire familiale et industrielle.
L’émerveillement
« Ambre, ma fille, viens.
La vie vaut la peine d’être vécue. »
Derrière une vitre à la maternité, Camille s’adresse à son enfant et lui promet une existence à deux pleine de douceur, de nature et de poésie.
Entre les profondeurs des mers et la canopée des forêts, de la délicatesse des cachalots à la métamorphose des chenilles, sous les ciels étoilés et face à l’immensité bleue de l’océan, cet amour filial qui était loin d’être une évidence leur fera chercher en toutes choses ces petits riens et grandes joies qui émerveillent.